Réduire l'empreinte carbone

COP 21 - Bannière engagement du groupe

Une politique structurée pour réduire notre empreinte environnementale

Face aux enjeux climatiques débattus lors de la COP21, le Groupe BPCE s’organise pour apporter une réponse concrète en matière de lutte contre le changement climatique.

La réduction de l’empreinte environnementale du groupe dans son fonctionnement propre constitue l’un des piliers de sa stratégie RSE 2018-2020 : il s’est ainsi fixé comme objectif de diminuer ses émissions carbone de 10 % d’ici 2020.Cette volonté se traduit par un dispositif de reporting environnemental groupe robuste et accompagné par de nombreuses campagnes de sensibilisation aux bonnes pratiques.

DES ACTIONS DE RÉFÉRENCE VISANT À RÉDUIRE NOTRE IMPACT

En guise de bonnes pratiques :

En consommation d'énergie, le groupe s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue (installations de domotique dans les agences, audits énergétiques, éclairages LED et détecteurs de présence, recours croissant aux énergies renouvelables et actions significatives dans ses quatre Data Centers).

En matière de transports, le groupe poursuit ses efforts pour limiter les émissions dues aux déplacements professionnels via des plans de mobilité, visio-conférences, politique de voyage exigeante, véhicules électriques...

En matière de recyclage des déchets, le groupe continue ses actions en faveur de l'économie circulaire. 56 % des déchets industriels "banals" tels que papier, cartons, sont recyclés. Un chantier spécifique sur les déchets électriques ou électroniques (D3E) a été mené et à notamment abouti à un guide co-élaboré par BPCE (filières RSE, achats et informatique) avec l’organisme Ecologic et diffusé aux établissements du groupe.

Le Groupe BPCE s'est engagé dans une démarche d’évaluation RSE en témoigne certaines initiatives de Caisses et de Banques.

Par exemple en 2017, la Caisse d’Epargne Rhône Alpes a obtenu le label LUCIE. La Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire et la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin l'avaient obtenu respectivement en 2016 et 2015. La Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes est quant à elle certifiée Vigeo 26000 depuis 2016. En parallèle, plusieurs Caisses d’Epargne sont engagées dans des démarches de certification environnementale (ISO 14001 et ISO 50001 notamment), de labellisations relatives à l’égalité professionnelle, la diversité et les relations fournisseurs responsables.

Au sein du réseau Banque Populaire, sont particulièrement impliquées dans une démarche de gestion globale de la RSE, par exemple : la Banque Populaire Atlantique, la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne et la Banque Populaire Rives de Paris. Elles sont labellisées LUCIE depuis 2012, 2015 et 2016. De même, la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne est certifiée AFAQ 26000 depuis 2014.

DES OUTILS DE MESURE ET DE REPORTING 

Afin de suivre la bonne réalisation des démarches engagées avec des objectifs précis, la direction Développement durable du groupe renforce depuis 2013 la robustesse de son outil dédié à l’établissement du bilan carbone annuel. Il permet de réaliser le bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES) selon une méthodologie compatible avec celle de l’ADEME, de la norme ISO 14064 et du GHG Protocol (Greenhouse Gas Protocol).

Chaque année, le groupe dispose donc dans son ensemble et pour chacune de ses entités d’indicateurs de référence stables qui sont utilisés pour l’établissement de plans locaux de réduction des émissions de GES et l’impulsion d’actions nationales.

DES FINANCEMENTS RESPONSABLES

Des politiques d’exclusion ont été annoncées publiquement et mises en place dans différents secteurs.

Les armements controversés :

Natixis exclut depuis mars 2009 le financement, l’investissement et l’offre de services en faveur d’entreprises impliquées dans la production, le stockage et le commerce de mines antipersonnel et des bombes à sous-munitions. Cette politique d’exclusion s’applique notamment aux activités d’investissement pour compte propre ou pour compte de tiers telles que gérées par Natixis Asset Management, celle-ci ayant mis en place une démarche de sensibilisation auprès de ses clients investisseurs.

Le secteur du charbon :

Le 15 octobre 2015, Natixis a pris l’engagement notamment de ne plus financer dans le monde entier de centrale électrique au charbon et de mine de charbon thermique. Cet engagement a fait l'objet d'une politique sectorielle.

( https://www.natixis.com/natixis/upload/docs/application/pdf/2016-07/160708_coal_policy_fr.pdf)

( https://www.natixis.com/natixis/upload/docs/application/pdf/2015-10/cp_natixis_15102015.pdf)

Les sables bitumineux :

Natixis s’engage à ne plus financer les projets de pétrole issu des sables bitumineux, ni les sociétés exploitant principalement les sables bitumineux. ( https://www.natixis.com/natixis/upload/docs/application/pdf/2017-12/cp_natixis_-_nouveaux_engagements_-_11_decembre_2017.pdf)

Le tabac :

Natixis cesse ses activités de financement  et d'investissement dans l'industrie du tabac. Cette politique s’applique aussi au fonds ouverts d’Ostrum AM, Natixis Assurances et Mirova.
( https://www.natixis.com/natixis/upload/docs/application/pdf/2017-12/cp_natixis_-_exclusion_tabac_19_12_2017.pdf)

En complément, des politiques RSE internes sont appliquées pour les secteurs les plus sensibles : défense, nucléaire, industries pétrolières, gazières et minières, huile de palme.

A travers ces actions, le Groupe BPCE innove afin de proposer des systèmes d’organisation et des solutions de financement efficaces afin de lutter contre le réchauffement climatique.

L'EMPREINTE CARBONE, CO2, KESAKO ?

Il s’agit de la mesure des émissions de gaz à effet de serre liées à l’activité de la banque et des moyens mis en oeuvre pour les diminuer. Le bilan carbone est l’outil de calcul des émissions de gaz à effet de serre. Les financements verts représentent un levier d’action fort pour compenser ces émissions.